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Sel de nos veines, du Moriah à la Mer Morte, en coédition avec MaelstrÖm, Bruxelles. Ce livre est un cheminement, le récit poétique d’une descente à pied dans le désert : de Jérusalem, elle longe le cours du Cédron jusqu’à la Mer Morte. Une descente au plus bas de soi. Avril 2017, 86 p., ISBN 978-2-940530-25-0, 86 p., CHF 25.

L’Ile de sable, coll. « Pâté de sable », Huguette Junod, photos et poèmes pour enfants, tout se passe sur une île où le sable est roi, avril 2017, 54 p., ISBN 978-2-940530-28-1, CHF 25.

Mémoires ontologiques, poèmes de Stéphanie Metzger del Campo, coll. « Rose des sables ». Ces « mémoires ontologiques » se veulent un retour aux origines et accordent de l’importance à la nature : une partie est consacrée aux arbres. A travers des thèmes récurrents : le chemin, la lumière, la rencontre, l’amour, le désir, le feu, ces poèmes sont un hymne à « l’allégresse d’exister », qui est une forme d’enchantement. Avril 2017, 80 p., ISBN 978-2-940530-24-3, CHF 25.

Angèle n’a pas de sex appeal et craint pour ses ailes, poèmes de Cécile Xambeu, coll. « Rose des sables ». Cécile donne à sa poésie des touches d’humour qui font mouche. Elle joue avec les sons et les mots, et crée une tapisserie où l’amour ne rime pas avec toujours... puisqu’Angèle craint pour ses ailes ! Avril 2017, 74 p., ISBN 978-2-940530-27-4, CHF 25.

Nouvelles du divan, nouvelles de René Magnenat, coll. « Château de sable ». La reproduction du divan de Freud, en première de couverture, annonce la couleur : les nouvelles s’égrènent comme des confidences, faites par un chien, des caméléons, des hommes, des femmes, qui se posent des questions sur le quotidien, parlent de désir, de relation... L’auteur s’interroge aussi sur le travail d’écriture, les horizons, parfois étranges, qu’il peut créer. L’humour, marque de fabrique de René, s’insinue dans les récits, les rapprochements, les jeux de mots (tapi, tapis), les sons (lascive, lessivé), comme une façon de prendre de la distance. Avril 2017, 176 p., ISBN 978-2-940530-23-6, CHF 28.

L’univers en miettes, poèmes de Benoist Magnat, coll. « Rose des sables ». La poésie de Benoist Magnat va toujours à l’essentiel : la relation à l’autre, l’amour, la sensualité. Il part à la recherche de tout ce qui peut en exprimer les subtilités : la nature, les couleurs, le chant des cigales, les orchidées, les alouettes, le vent dans les voiles... Il nous parle de paix, de mémoire, d’humanité. Les mondes sont entrelacés dans un univers que le poète voit en miettes. Mais qu’il reconstitue de poème en poème. Avril 2017, 86 p., ISBN 978-2-940530-22-9, CHF 25.

Passages, poèmes de Jean-Marc Denervaud, coll. « Rose des sables ». Le poète tente de décrire les soixante-quatre moments d’une libre randonnée, de l’appel au nouveau départ, en passant par le péril, le doute, la solitude, la persévérance, le compagnonnage, la contemplation, le détachement, la liberté, la force, le renouveau, le dépassement de soi, moments qu’il veut de partage. Avril 2017, 78 p., ISBN 978-2-940530-21-2, CHF 25.

L’Anthologie des Sables, Poésie & Prose contient les textes de 28 auteur-e-s des Ed. des Sables, qui fêtent leurs 30 ans en 2017. Un bel âge pour une petite maison d'édition, qui publie plus de poésie que de prose. Tout est parti en 1987. Huguette Junod venait de recevoir le Prix des Ecrivains genevois pour son récit Ceci n'est pas en livre, qui se passe durant le Marathon d'écriture 1984 en Avignon. Comme elle ne trouvait pas d'éditeur, malgré son prix, elle a décidé de créer sa propre maison d'édition, afin que le manuscrit ne reste pas dans un tiroir et que la somme reçue de la Ville de Genève ne serve pas à des frivolités. Puis elle s'est prise au jeu, publiait environ un livre par année. Mais depuis 2012, grâce aux subventions et à leur inscription au Cercle (Le Cercle de la Librairie et de l'Edition, fondé à Genève en 1888), les Éditions des Sables publient de 4 à 8 ouvrages par an. II en est prévu 12 pour 2017, un par mois, au lieu d'un par an au début, ce qui va augmenter la moyenne générale ! Une gerbe de 28 fleurs, à découvrir... Janvier 2017, 228 p., ISBN 978-2-940530-20-5, CHF 30.

 Pas le temps de courir, Prix des Ecrivains genevois 2016, poèmes de Stéphanie de Roguin, coll. « Rose des sables », Une poésie haletante pour dire « la vie moderne » de la « génération zapette » : les illusions, les peurs, l’ennui, les rêves oubliés, la quête de l’autre, une vie où l’on n’a pas le temps d’aimer... mars 2017, 72 p., ISBN 978-2-940530-26-7, CHF 25.

   

Le verbe froissé, coll. « Rose des sables » est constitué de poèmes inspirés par la solitude des grands espaces (l’auteur est guide de montagne), qui aide à se questionner et à questionner… Le recueil commence par une réflexion sur la poésie, « dernière insoumise ». Dans ses cycles, celle de Dominique Roulin est amoureuse, révoltée, amoureuse, à nouveau révoltée... novembre 2016, 80 p., CHF 25.

 D’ailleurs, les gens..., coll. « Château de sable » de Pauline Desnuelles, portraits d’une vingtaine de personnes, émigrées, qui se sont intégrées à Genève. Ce livre donne la parole à celles et ceux qu’habituellement, on n’entend pas. Rafraîchissant et positif. Préface de Sylvain Thévoz, 2016, 150 p., CHF 28.
 Menstrues (+ Retard, dry day), coll. « Rose des sables », poèmes de Linda Speer pour dire l’expérience d’une femme : la difficulté de composer avec le quotidien, la quête d’un sens, la volonté d’écrire. L’auteure teste les limites de l’identité féminine, avril 2016, 74 p., CHF 25.
     Portraits contemporains (1960-2105), coll. « Rose des sables », poèmes rimés de Marie Termini qui évoquent l’émigration, le monde des affaires, la société, l’amour, le langage, avril 2016, 84 p., CHF 25.
     Le vieux du 6e, coll. « Château de sable », roman de Claire Druc-Vaucher. Louis Chardin, citoyen genevois, a mené une existence aventureuse entre Paris et Caracas et vécu des amours multiples. Au soir de sa vie, désirant laisser une trace, il dicte ses mémoires à Clémence Leconte, jeune étudiante en lettres, une amitié se tisse entre eux, avril 2016., 164 p., CHF 29.
      Ventre vide, suivi de Les mots cailloux, coll. « Château de sable », Anne C. Martin. Nouvelles au style original et puissant, avec des allers et retours dans la mémoire, le temps, les lieux. L’auteure nous porte « ailleurs », à l’intérieur de la fillette maltraitée devenue une femme forte ; vers les laissés-pour-compte, dans la deuxième partie, octobre 2015, 126 p., CHF 27.
     Sous la craie du ciel, coll. « Rose des sables », de Philippe Constantin. Poèmes qui expriment la Grèce, la mer, les oiseaux, les îles, les bateaux qui les relient, l’amour, les enfants, la maison-refuge, la parole. Un collage de l’auteur en couverture, 2016, 84 p., CHF 25.
      Le pli de l’éléphant, coll. « Rose des sables », de Patrice Mugny. Courts poèmes qui expriment, par une observation aiguë, les sentiments, la vie quotidienne, l’ordinaire et l’extraordinaire, les moments où les choses peuvent basculer, avec quelques touches de nostalgie. Recueil richement illustré par les photos de Dario Buchs, 2016, 94 p., CHF 25.
     D’abeille à zèbre, coll. « Pâté de sable », Huguette Junod, un abécédaire de poèmes illustrés, destiné aux enfants (âge idéal 4-8 ans), avril 2015, 58 p., CHF 25.
     Aux marges du jour, coll. « Rose des sables », Eliane Vernay, poèmes. « Chaque mot est une île » écrit la poétesse, qui nous parle du temps et de l’espace, de la parole et du silence, de la vie et de la mort. Le recueil contient une œuvre de 4 illustratrices : Brigitte Crittin, Annie Fayolle Dietl, Renée Furrer, Yannick Bonvin Rey, 2015, 74 p., CHF 25.
 Envol, coll. « Rose des sables », Eliane Vernay. En un long poème, un hymne à la lumière, que la poétesse décline dans toutes les nuances : éblouissement, éclair, murmure ensoleillé, luminosité venue d’ailleurs... Le recueil contient une douzaine d’illustrations en couleur de l’artiste Iris Dwir Goldberg (cf. son site). Envol a reçu le Prix des Ecrivains valaisans 2015, avril 2015, 58 p., CHF 25.
      Sur le vif, coll. « Rose des sables », Jean-Claude Parmelin, courts poèmes inspirés par les haïkus pour dire le quotidien, la légèreté, avril 2015, 64 p., CHF 21.
 Ciel vagabond, coll. « Rose des sables », Jean-Marc Denervaud, poèmes. Le poète-philosophe saisit les rythmes de la mer, les nuances de la lumière, le passage des nuages et celui des oiseaux. Il nous fait partager ce ciel qui devient vagabond, avril 2015, 98 p., CHF 25.
      Le revenant du Louvre, coll. « Château de sable », Claire Druc-Vaucher, roman : une femme revit une histoire d’amour, allers-retours entre le XVIIIe et le XXIe siècles, pleine de rebondissements, qui l’emmène au royaume des Ottomans, à Constantinople, ainsi qu’à Marseille, ravagée par la grande peste de 1720, mars 2015, 182 p., CHF 28.

 Le cinquième élément, coll. « Rose des sables », Huguette Junod, recueil de poèmes en 5 parties : air, feu, terre, eau, temps, pour exprimer l’amour, mars 2014, 72 p., CHF 25.
 Pixel Corazón, coll. « Rose des sables », Patrice Duret : recueil de sizains en deux parties : « Points bleus » en octosyllabes et « Points rouges » en hexasyllabes : des notations du quotidien, teintées d’humour, mars 2014, 56 p., CHF 25.
De mort vive, coll. « Rose des sables, Sylvain Thévoz : recueil de poèmes : une immobilisation forcée et une confrontation à l’inconnu de la mort. L’auteur interroge l’être, le désir, le langage, l’inexorable devenir mortel et la vitalité qui l’accompagne, mars 2014, 94 p., CHF 25.
 Que l’instant s’abandonne, coll. « Rose des sables », Eliane Vernay. Poèmes sur la fragilité de la vie, des sentiments, de la parole, des saisons, des teintes du ciel et de la mer..., mars 2014, 70 p., CHF 25.
 Les enfants de la douleur noire, coll. « Château de sable », Marthe Marie Monnet. Roman : les conséquences de l’explosion nucléaire de Tchernobyl à travers trois adolescents qui font tout pour s’en sortir et finissent par partir pour la France, terre de liberté. Un livre puissant et, paradoxalement, un hymne à la vie, mars 2014, 298 p., CHF 30.
 Dans le sillage de mon corps, coll. « Rose des sables », Huguette Junod, poèmes inspirés par plusieurs amants et divers lieux, en trois parties : « Eros », « Cronos », « Thanatos » : l’émerveillement, l’usure du temps, la mort de l’amour, avril 2013, 76 p., CHF 25.
 C’était le mois de taille, coll. « Rose des sables », Pierrine Poget. Suite de poèmes en 90 tableaux : le récit d’un éternel départ, où chaque poème est un pas en direction d’un nécessaire ailleurs, avril 2013, 102 p., CHF 25. 
 La traversée bleue, coll. « Rose des sables », Véronique Lloret. Poèmes qui mettent en scène le lac Léman et Genève (notamment les bains des Pâquis). Du deuil à la redécouverte d’un lien perdu, grâce à une rencontre « magique » au bord du lac Léman, avril 2013, 84 p., CHF 25.
  L’œil vert du Rouquin, fantaisie policière, coll. « Sable noir », Eric Golay. Roman policier situé dans la Genève des années 50, enquête rocambolesque menée par une concierge curieuse et rusée, parallèlement à celle que mène la police, avril 2013, 264 p., CHF 30. 

La Dague, coll. « Château de sable », Claire Druc-Vaucher. Roman historique qui se     passe au XVIIe siècle. On suit la vie d’Anne Marchant, remariée en secondes noces
avec Constant d’Aubigné, fils du poète
Agrippa d’Aubigné. Existence jalonnée de rebondissements dans un Paris coloré et
un Poitou protestant, pauvre et austère. Constant était un voyou qui finit par
assassiner sa femme, avril 2013, 248 p.,
CHF 29.

 Gens des villes Gens des îles, coll. « Château de sable », Marthe Monnet. Nouvelles sur des destins ordinaires qui peuvent toucher au sublime, inspirées par des personnages de Genève et de Noirmoutier, avril 2012, 136 p., CHF 26.
 Dans les Sporades, coll. « Rose des sables », Huguette Junod. Haïkus inspirés par les Sporades, îles situées au nord de l’Eubée, instantanés qui disent l’évanescence des choses et incitent à la réflexion, avril 2012, 80 p., CHF 25.
 Rien (ou presque), coll. « Rose des sables », Vahé Godel. Poèmes qui interrogent le sens de la vie, l’origine, la mort, la nature, les sentiments, le couple, par l’alchimie des mots, avril 2012, 90 p., CHF 25.
 Au large du Vent, coll. « Rose des sables », Eliane Vernay. Poèmes qui sont des allers et retours entre la mer, le regard, le présent, la mémoire. On suit la rage et le désir de la poétesse, son obsession de l’indéchiffrable par la beauté des images, avril 2012, 60 p., CHF 25.
 De cinq à sept sur le canapé orange, coll. « Château de sable », Eliane Vernay. Une lettre à un amant mystérieusement disparu, un récit sur la violence du désir, avril 2011, 128 p., CHF 24.
 C’est comme la bicyclette, ça ne s’oublie pas, coll. « Château de sable », Marthe Marie Monnet, nouvelles : des vieilles femmes indignes transgressent tous les tabous, jubilatoire ! Janvier 2010, 176 p., CHF 27.

Les jolis ateliers d’écriture, coll. « Limon », Huguette Junod & Cie, ouvrage pédagogique reprenant 20 ans d’ateliers d’écriture (démarche, directives, exercices et jeux, 200 textes des participant-e-s aux ateliers, 67 p. de bibliographies par thème), un outil destiné à celles et ceux qui désirent écrire ou faire écrire, novembre 2007, 424 p., CHF 39.

 Le Théâtre de l’Aube, coll « Château de sable », Nicolas Métral, recueil de nouvelles aigres-douces où l’auteur nous emmène chaque fois dans un univers différent, et nous fait réfléchir sur le destin, sur certaines aberrations de notre société, sur notre propre vie, mai 2000, 204 p., CHF 25.
 Quand la terre sera blanche, coll. « Rose des sables », Huguette Junod, triptyque de poèmes inspirés par la Grèce, d’île en île, au cours des étés 1983, 1984, 1985. Quand la mer sera blanche, Quand la paix monte dans les nasses, Quand les épis géants coupaient le ciel en deux. Le triptyque est une traversée du deuil pour atteindre la rive de l’espoir, une progression de la sensualité vers la sérénité intérieure, en harmonie avec celle que peuvent offrir les endroits préservés de la Grèce, où les ânes, les filets des pêcheurs et les moulins font encore partie de la vie quotidienne. Version bilingue français/grec, traduction Errikos Hadjianestis, photos René Groebli, coédité avec Daedalus, Athènes, mars 1994, 104 p., CHF 27.
 Nue, coll. « Rose des sables », Huguette Junod. Poème qui parle de la création, de la naissance, de l’enfance, de la vie, de la mort. Illustré par 18 dessins à l’encre de Chine de Jean Brulhart, novembre 1992, Ed. de luxe, papier Gardapat 170 g, 40 p. A4, CHF 33.
 Asters et Zébrures, coll. « Sablier », Huguette Junod, abécédaire de souvenirs d’enfance, chroniques des années 50-60, entre Genève, le côté de ses parents, sa sœur, l’école, dans le quartier de la Servette, et Neuchâtel, le côté de ses grands-parents, les vacances. Suivi d’un « petit traité de méthodologie pour faire écrire les élèves », décembre 1991, 152 p., CHF 24.
 Jeux de Miroirs, coll. « Château de sable », Françoise Roubaudi, roman fait de touches et de retouches, qui tentent de retrouver les impressions, les sentiments, les souvenirs. Une femme se regarde, se découvre différente, se raconte, avril 1991, 140 p., CHF 24.
 Enseignant-Enseigné : une estime réciproque, coll. « Alluvions », Gaston Goumaz, psychologue, alors directeur du Service médico-pédagogique de Genève. Réflexions sur le travail des enseignant-e-s, février 1991, 86 p., CHF 24.
 Les Aspirations d’un Aspirateur, coll. « Château de sable », Huguette Junod. Nouvelles à l’humour noir sur les femmes enfermées à l’intérieur de leurs quatre murs. Chaque texte des deux parties « Recto » et « Verso » porte un nom en relation avec l’aspirateur (Suceur, Résistance, Surcharge, Grilles d’échappement ; Cage d’écureuil, Courant alternatif, Loi d’Ohm, etc.), préface d’Albert Py, professeur de littérature française à l’Université de Genève. Couverture de Philippe Schmidiger, photosculpteur, novembre 1990, 150 p., CHF 24.
 Le Retour de Perséphone, coll. « Rose des sables », Huguette Junod, poème de 1001 vers (1001 : le temps infini). Le mythe réinterprété par la poétesse : Perséphone s’accomplit entre l’ombre de son mari Pluton, en enfer, et la lumière de son amant Adonis, sur terre. Traduction d’Errikos Hadjianestis, postface d’Albert Py, professeur de littérature française à l’Université de Genève, édition bilingue français/grec, coédité avec Daedalus, Athènes, novembre 1989, 80 p., CHF 24.
 Petites Annonces pour Grand Amour, coll. « Sablier ». Huguette Junod, témoignage-enquête sur les annonces « rencontre, amitié, mariage", thème de l’émission de la TSR « Temps Présent » de Jean-Louis Roy, du 24.11.1988, à laquelle participait l’auteure, août 1988, (réédité en avril 1991), 168 p., CHF 24.
 Ceci n’est pas un Livre, coll. « Sablier », Huguette Junod. Récit écrit durant le marathon d’écriture d’Avignon 1984, saga amoureuse ponctuée par des annotations sur le marathon (24 participant-e-s) et des collages à partir des papillons des spectacles « off ». Prix 1986 des Ecrivains genevois, préface d’Yvette Z’Graggen, août 1987, 176 p., CHF 24.


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